Festival 2018 Du 22 au 25 novembre
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Premier prix Livres à vous !

Pour sa 10e édition, le festival Livres à vous lance son prix !
Deux catégories ont été créées pour ce prix des lecteurs qui récompensera 2 livres des auteurs invités : 1 catégorie littérature pour adultes et 1 catégorie littérature pour ados. Ces livres sont disponibles en prêt dans les bibliothèques du réseau du Pays Voironnais. Il ne vous reste plus qu’à les dévorer !
Si vous avez particulièrement aimé l’un d’entre eux et si vous souhaitez voter pour lui mais aussi convaincre d’autres que c’est le livre incontournable de la sélection, vous êtes invité à participer à la grande soirée "speed-booking" qui se tiendra le mercredi 7 novembre au Carré d’Ars du Pin (un bus gratuit sera mis en place au départ de Voiron).
Vous pouvez également :

 

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CATÉGORIE LITTÉRATURE "ADULTE"  :

Mary, Mercy, Patty de Lola Lafon (Actes Sud)
En février 1974, Patricia Hearst, petite-fille du célèbre magnat de la presse William Randolph Hearst, est enlevée contre rançon par un groupuscule révolutionnaire dont elle ne tarde pas à épouser la cause, à la stupéfaction générale de l’establishment qui s’empresse de conclure au lavage de cerveau.
Mercy, Mary, Patty par Lafon
Au recommencement du septième jour de Luc Lang (Stock)
4 h du matin, dans une belle maison à l’orée du bois de Vincennes, le téléphone sonne. Thomas, 37 ans, informaticien, père de deux jeunes enfants, apprend par un appel de la gendarmerie que sa femme vient d’avoir un très grave accident, sur une route où elle n’aurait pas dû se trouver. Commence une enquête sans répit alors que Camille lutte entre la vie et la mort.
Résultat de recherche d'images pour "Luc Lang : Au commencement du septième jour"
Reconnaissance de Pierre Péju (Gallimard)
« Un soir, dans un refuge de haute montagne, un mystérieux randonneur m’a fait don d’un bloc transparent qu’il prétendait être le "Cristal du Temps". Plus tard, au lieu de me remettre à la rédaction de mon roman, j’y ai plongé les yeux. Des moments de ma vie ont surgi en désordre : scènes banales ou incongrues, êtres perdus de vue, anecdotes auxquelles je n’aurais jamais repensé… 
Reconnaissance par Péju
Benedict de Cécile Ladjali (Actes Sud)
Bénédict a grandi entre l’Orient et l’Occident, bercé par la poésie soufie et le souffle de l’Apocalypse, debout au milieu des contraires. Plus tard, devenu Maître Laudes pour ses étudiants, professant la littérature comparée à l’université de Lausanne et, un semestre sur deux, à celle de Téhéran, son enseignement singulier et sa mystérieuse personne inspirent passions et sentiments contradictoires à son public.
Bénédict par Ladjali
Marcher à Kerguelen de François Garde (Gallimard)
Pendant vingt-cinq jours, dans la pluie, le vent et le froid, en l’absence de tout sentier, François Garde et ses compagnons ont réalisé la traversée intégrale de Kerguelen à pied en autonomie totale. Une aventure unique, tant sont rares les expéditions menées sur cette île déserte du sud de l’océan Indien aux confins des quarantièmes rugissants, une des plus inaccessibles du globe. Cette marche au milieu de paysages sublimes et inviolés, à laquelle l’auteur avait longtemps rêvé, l’a confronté quotidiennement à ses propres limites.
Marcher à Kerguelen
Plein hiver de Hélène Gaudy (Actes Sud)
Par une aube tranquille et glaciale, un jeune homme apparaît, seul, sur la route de Lisbon, dans le Nord des États-Unis. Aussitôt naît la rumeur qui bientôt envahit les rues de la ville : David Horn est revenu. Quatre ans plus tôt, le garçon de quatorze ans n’est pas rentré d’une soirée comme les autres au cours de laquelle, en compagnie de sa petite bande, il avait refait, rageur, le tour d’un univers étriqué circonscrit par la montagne, le ciel pâle, une rivière minuscule. Son retour perturbe l’équilibre de la communauté, qui s’était resserrée sur son absence, et suscite plus de méfiance que d’enthousiasme.
Plein hiver par Gaudy
Titus n’aimait pas Bérénice de Nathalie Azoulai (P. O. L.)
Quand on parle d’amour en France, Racine arrive toujours dans la conversation, à un moment ou à un autre, surtout quand il est question de chagrin, d’abandon. On ne cite pas Corneille, on cite Racine. Les gens déclament ses vers même sans les comprendre pour vous signifier une empathie, une émotion commune, une langue qui vous rapproche. Racine, c’est à la fois le patrimoine, mais quand on l’écoute bien, quand on s’y penche, c’est aussi du mystère, beaucoup de mystère. Autour de ce marbre classique et blanc, des ombres rôdent.
Titus n'aimait pas Bérénice par Azoulai


CATÉGORIE LITTÉRATURE "ADO"  :

Trop tôt de Jo Witek (Talents Hauts)
En voiture avec sa mère vers l’hôpital, Pia, 15 ans, se remémore les événements qui ont précédé ce moment : en vacances au bord de la mer, elle rencontre Nathan en boîte de nuit et vit avec lui sa première fois sur la plage. Le lendemain, elle a le cœur brisé quand elle comprend que leur relation n’est qu’une histoire d’un soir pour Nathan. Alors qu’elle remonte la pente, Pia s’aperçoit qu’elle est enceinte. Épaulée par ses amis et sa mère, elle décide d’avorter.
Trop tôt par Witek
Jessie des ténèbres de Yann Rambaud (Flammarion)
Jessie a quatorze ans. Jessie fait des cauchemars. Elle retourne toutes les nuits dans une maison plongée dans les ténèbres. Chaque pièce dissimule de terribles secrets, la clef de son intérieur, et chaque porte, chaque énigme, chaque épreuve traversée lui fait comprendre petit à petit le mystère de ses origines. Le jour, elle vit d’autres cauchemars. Des cauchemars éveillés, cette fois, les mauvaises blagues et les railleries de ses camarades au collège, les questions qu’elle se pose depuis qu’elle sait que son père et sa mère ne sont pas ses parents biologiques. Heureusement, les ténèbres de Jessie sont trouées par d’éclatantes lumières.
Jessie des ténèbres par Rambaud
D’un trait de fusain de Cathy Ytak (Talents Hauts)
1992. Mary, Monelle, Julien et Sami sont lycéens dans une école d’art. En cours de dessin, leur modèle préféré s’appelle Joos. Il est jeune, libre et beau. À l’âge des premières expériences amoureuses, l’épidémie de sida s’immisce brutalement dans leurs vies. La plupart des adultes se taisent et semblent ignorer la tragédie. Mary décide de briser le silence, d’affronter le regard de ses parents, de la société, et de s’engager.
D'un trait de fusain par Ytak
Oublier Camille de Gaël Aymon (Actes Sud Junior)
Yanis est sincèrement amoureux de Camille. Ils se sont rencontrés trois ans plus tôt. Pourtant, “être un mec” et “assurer” avec les filles, c’est plus facile à dire qu’à faire. Devenir un homme oui, mais quel homme ? Et est-ce que tous les hommes sont censés savoir instinctivement quoi faire ? Camille le trompe, lassée d’attendre qu’il fasse le premier pas, et lui avoue son dérapage dans une lettre. Yanis coupe brutalement les ponts avec elle, vacille, doute sur son identité. Il fait de nouvelles rencontres même si, une fois encore, il réalise que ce n’est jamais simple d’aller vers les autres…
Oublier Camille par Aymon
Comment je me suis débarrassé de ma mère de Gilles Abier (Actes Sud Junior)
Cinq nouvelles incisives qui malmènent les clichés sur l’amour maternel et filial. Une mère possessive au point d’éloigner toutes les petites amies de son fils. Une autre dévorée d’ambition prête à tout pour que sa fille devienne championne de tennis. Celle intrusive au point de pourrir la vie sociale de son rejeton sur Facebook. Mais aussi un fils agacé et méprisant qui a honte de sa mère... Des personnages qui se croisent et se retrouvent au fil des nouvelles. Une écriture jubilatoire et mordante, tant l’adolescence peut parfois se montrer impitoyable.
Comment je me suis débarrassé de ma mère par Abier

 

Le festival en images

Livres à vous 2016 Photos de JP Angei

Auteurs à l’honneur 2018

Witek Jo

Jo Witek est une écrivaine française, qui fut aussi comédienne, journaliste, (...)

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Péju Pierre

Pierre Péju est romancier. Il est l’auteur de La Part du Sphinx (Ed. Robert (...)

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Courgeon Rémi

Depuis qu’il est tout petit, Rémi Courgeon dessine. A l’école il s’amusait même (...)

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